La controverse des ports méthaniers sur le Fleuve St-Laurent : un semblant de déjà vu2007-07-13 - Actualité de Mfortin
En effet, les fréquents supports du gouvernement Charest envers l'industrie du gaz naturel (Suroît, Cacouna et maintenant Rabaska) en irritent plusieurs qui y voient un manquement envers les engagements au protocole de Kyoto. Après le récent rapport du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) considérant les risques du port « acceptables », la Coalition Québec Vert Kyoto souhaite mobiliser les groupes environnementalistes afin d'exercer de la pression contre ce second projet de port méthanier après celui de Cacouna, il y a environ une semaine. Selon eux, les deux ports risquent à eux seuls d'engendrer 24 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année. De plus, ils soutiennent que le Québec n'a pas besoin de diversifier son approvisionnement en gaz naturel parce que la ressource risque d'être sujette à des pénuries et à des augmentations faramineuses des prix. Ils prônent plutôt une source d'énergie durable et verte.
De leur côté, les deux partis d'opposition diffèrent sur la question. À la suite du projet Suroît, du Mont-Orford et du port de Gros Cacouna, le projet Rabaska allonge la liste des bévues du PLQ selon le critique du PQ en environnement, Stéphane Bergeron, qui demande un avis à la Régie de l'énergie avant d'accepter quoi que ce soit. Par contre, L'ADQ se range au côté du PLQ en appuyant les deux projets.
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