L'édition à compte d'auteur permet à ce dernier de publier ses écrits par lui-même

Par Missie le 11/02/09

Comme la publication d’un livre peut s’avérer quelque peu difficile, certains auteurs choisissent l’édition à compte d’auteur. Cette méthode permet à un auteur de faire publier ses écrits, par un éditeur qui assure la partie technique seulement. Ce qui signifie que l’auteur doit lui-même défrayer tous les frais d’impression, de publicité et d’édition, tout en restant propriétaire de son livre, et en conservant ses droits d’auteur. Toutefois, ce ne sont pas les maisons d’édition qui

s’occupent de l’édition à compte d’auteur, mais plutôt des prestataires de services. Il faut savoir que ceux-ci n’assument cependant aucun risque éditorial. Si ce mode d’édition s’avère profitable aux jeunes auteurs, il n’en demeure pas moins qu’il subit fréquemment de nombreux reproches. Lorsqu’un auteur choisit de faire la publication de ses écrits en se servant de cette technique, c’est parce qu’il a été refusé par les maisons d’édition. On prétend alors que les prestataires de services publient n’importe quoi, sans aucun contrôle. Cependant, la grande majorité de ces prestataires accomplissent correctement leur travail, et des ouvrages de qualité sont malgré tout publiés grâce à eux.

L’auteur refusé par les maisons d’édition peut aussi se tourner vers une autre solution, que l’on appelle auto-édition. Cela implique que l’auteur prend en charge tout le processus de l’édition, sans intermédiaire. D’ailleurs, de nombreux auteurs ont été publiés en agissant ainsi. De plus, cette solution permet à l’auteur d’exploiter un marché en particulier, ou d’utiliser des méthodes commerciales qui sortent de l’ordinaire. D’ailleurs, les techniques d’impression étant de plus en plus modernes, les auteurs y voient un certain avantage à publier eux-mêmes leurs écrits. Les conditions exigées par les maisons d’éditions sont parfois si astreignantes, qu’elles suffisent à encourager les jeunes auteurs à se tourner vers l’auto-édition.

Au Québec, on estime qu’en moyenne, les maisons d’édition reçoivent 800 manuscrits par année, dont la plupart sont rejetés. Pour qu’un livre attire l’attention d’un éditeur, il doit susciter un certain chez celui-ci. De plus, les livres qui comportent de nombreuses fautes grammaticales ne sont pas acceptés. S’il veut augmenter ses chances d’être publié, l’auteur a donc tout avantage à confier son bouquin à un expert en français, avant de le soumettre à un éditeur.


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  • avatar

    Comment savoir si j'enfreins ou non le droit d'auteur?

    J'ai pris des images sur google et comment savoir si libre droit auteur ? merci urgent. . Je connais les sites libres de droits d'auteur mais ils ne me conviennent pas. Seules les images google humoristiques me satisfont.

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