Le suicide au QuébecLe taux de suicide chez les jeunes québécois est beaucoup plus élevé au Québec que dans le reste du Canada et ce phénomène est plutôt alarmant. La plupart des pays ont un taux qui diminue, tandis qu’au Québec, il augmente ; la prévention devient donc très importante. Plusieurs organismes et fondations ont crées des programmes visant à cerner le suicide chez les adolescents. De plus, le suicide au Québec représente 12, 1% des causes de
Le taux de suicide est effectivement affecté par le statut social de chaque individu. En effet, il a été remarqué que les mariés sont moins concernés par ce problème, car l’ambiance chaleureuse de la famille et le support mutuel de l’épouse envers le mari et vice-versa procure un sentiment de sécurité, ce qui engendre une diminution des pensées suicidaires. Suivant dans la hiérarchie, sont les célibataires puisqu’ils n’ont aucun être cher sur qui compter, mis à part leur entourage proche. En dernière position se place les veufs qui, non seulement n’ont pas d’appui social, mais doivent également vivre tout en sachant qu’il y a un vide qu’ils ne pourront plus jamais combler. De plus, le sociologue Émile Durkheim soutient qu’il y a plus d’hommes qui se suicident que de femmes. En fait, l’homme en vient au suicide plus souvent que la femme, car il subit plus de pressions sociales que cette dernière. Un autre auteur, soutient le fait que les hommes utilisent plus souvent des moyens barbares pour en finir, tandis que les femmes utilisent souvent des drogues. Avec ce dernier moyen de se suicider, peu de femmes mourront alors que les hommes iront de moyens plus radicaux, comme par exemple les armes à feu ou la pendaison, qui mènent souvent plus facilement vers la mort. Puis, une autre raison vient s’ajouter pour expliquer le taux de suicide plus élevé chez les garçons adolescents. Les filles sont beaucoup plus incitées à rechercher de l’aide et elles l’acceptent aussi plus facilement. Ensuite, plusieurs signes ou situations peuvent être détectés chez un jeune qui envisage le suicide. Une situation stressante comme un deuil, une rupture amoureuse, le rejet social à l’école ou le suicide d’une personne dans l’entourage du jeune peuvent être à la source d’idées suicidaires. Les signes le plus dominants sont la dépression, un jeune démontrant la préoccupation de mourir et l’oscillation d’humeur. Un jeune ne démontrant aucun intérêt envers son avenir et n’avançant aucun plan futur fait preuve de tendance suicidaire. Le désir de ne plus vivre peut se manifester de plusieurs manières dépendamment de chaque individu et de son groupe d’âge. Cependant, il existe quelques signes dits annonciateurs, car ils seront inhabituels et donc révélateurs chez ceux qui sont le plus à risque. Quiconque est soumis à ces signes précurseurs envoi une alerte au secours indirecte à celui ou celle qui l’écoute. Une étude démontre que ce ne sont pas toutes les personnes voulant se suicider qui recherchent de l’aide. En effet, les personnes faisant preuve de dépression sont souvent celles qui iront en quête d’une aide précieuse. Ceux qui sont tout simplement suicidaires ne veulent pas d’aide et n’hésiteront pas à passer à l’acte. ![]() Cependant, à qui ces gens désirant en finir avec la vie doivent-ils s’adresser ? Il existe une intervention de première ligne, puis une intervention de deuxième ligne, pour celui qui recherche de l’aide. En effet, en premier lieu, le suicidaire s’adressera à son milieu familial, cercle d’amis, milieu scolaire et/ou milieu de travail. Puis, il pourra consulter des cliniques médicales ou plus précisément un médecin de famille en qui il aura confiance. Il est important de retenir la notion de confiance, car ce sont ceux envers qui ce sentiment prédominera que le suicidaire se tournera au premier plan de son intervention. Par la suite, il existe plusieurs types d’intervenants en CLSC et en services communautaires, comme par exemple les centres de prévention. Comme intervention de seconde ligne, prédominent les cliniques externes, les centres jeunesse, les hôpitaux psychiatriques et les ressources intermédiaires, comme les centres de crise et les familles d’accueil. De plus, en 2002, plusieurs intervenants et chercheurs du Québec en matière de suicide ont conclu qu’il était temps de mettre sur pied un plan d’action s’intitulant «S’entraider pour la vie ». Ce plan visait à cerner tous les acteurs pouvant lutter contre le suicide et ce, surtout dans les écoles. Il existe également l’organisme Suicide Action Montréal, qui agit directement auprès de l’entourage d’un jeune qui vient de se suicider afin d’empêcher un geste d’imitation. Finalement, il y a la Stratégie d’action du Ministère de la santé et des services sociaux (1998) et Projet Jeunesse Montréalais qui ont mis sur pied un projet d’action pour la prévention du suicide chez l'adolescent.
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J’ai peur que mon ami se suicide, comment l’aider ? Mon ami de 17 ans vit une grosse peine d’amour. Il est triste et tiens à s’isoler. J’ai réellement peur qu’il se suicide. Dites-moi quoi faire svp. Actualités à la une sur QuébecTop
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